segunda-feira, 9 de abril de 2007

Paul Kurtz: «The Old New Humanism»

«It is intriguing to note that Greg Epstein (Humanist Chaplain at Harvard) is about to launch “The New Humanism,” which he hopes will bring together the disparate elements of humanism in America. Humanist organizations in the United States are pluralistic, perhaps reflecting the competitive character of the culture, with contending factions arranged on different sides of every question—though no doubt with some shared values.
(...)
On the scene today in the United States there are wide differences among humanists that cannot be easily papered over. On the one side are the outspoken atheists who take the attack on God and religion as their primary agenda, and on the other side are those who consider themselves to be “religious humanists,” chortling loud hosannas in praise of “religiosity” and “spirituality,” though no doubt in naturalized form.
At the center of the spectrum are secular humanists, who do not avowedly identify as atheists per se. Although highly skeptical of God talk, they wish to submit religious claims to scientific examination. They deny that humanism is a religion, though they are not anti-religious per se. They wish to emphasize the affirmative aspects of naturalism and humanism, and they seek to provide ethical alternatives to the reigning religious orthodoxies and to defend democratic secular society from religious incursion.

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Greg Epstein is himself apparently a religious humanist. Ordained as a rabbi by the Society for Secular Humanist Judaism, he wishes to form a consensus out of the discordant viewpoints among the humanists. No doubt a commendable goal. He has coined a new term, The New Humanism, which is offered to develop a more inclusive, nonconfrontational humanism—a bold move indeed!
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Greg Epstein is to be applauded for his ecumenical efforts, and the thirtieth anniversary of the Harvard Humanist Chaplaincy, formerly under Tom Ferrick, deserves recognition. But does he mean to return to “The New Humanism” already proclaimed by Harvard’s Babbitt, or should he call his “The New New Humanism?”
(...)»
(Paul Kurtz; recebido por correio electrónico do Council for Secular Humanism.)

«Qu´est-ce que la laïcité»

«(...) La laïcité n’est ni une spiritualité, ni une religion «civile», encore moins une secte, ce n’est pas, non plus, une croyance ou une doctrineC’est un principe de droit politique qui vise un idéal universaliste d’organisation de la société, idéal de concorde, d’équilibre, de liberté, et qui met en jeu le dispositif juridique et institutionnel qui en rend possible la réalisation. L’étymologie du mot (à rattacher à l’ancien grec «laos», le peuple saisi dans sa totalité, rassemblement de ceux qui vivent au même moment sur un même espace géographique indépendamment de leurs caractéristiques individuelles , sans «élu» ni «exclu»…) montre bien que la laïcité porte en elle une sorte d’universalité en appréhendant la société et le peuple qui la compose dans leur totalité. Et c’est parce qu’elle procède de trois principes constitutifs qu’elle permet la réalisation de cet idéal de paix et d’équilibre en chacun, entre chacun , et entre chacun et le tout…
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Le premier principe est celui de la liberté de conscience reconnue comme s’inscrivant en l’Homme de manière inaliénable. La liberté de conscience est bien plus que la liberté religieuse, elle exclut toute contrainte sur la conscience des êtres, elle permet à chacun d’être librement croyant, agnostique ou athée, elle lui permet aussi de ne plus croire ou de varier dans son rapport à une spiritualité ou à une idéologie… Elle n’est pas la simple tolérance, qui crée un rapport d’inégalité… Dans l’espace public et social, la liberté de conscience interdit toute imposition d’une religion ou d’une idéologie sur tout le reste, elle permet de s’écarter aussi bien de la religion d’Etat que de l’athéisme d’Etat et fait que la laïcité n’est ni religieuse ni anti-religieuse, mais en dehors de toute religion, idéologie, spiritualité… Pour prendre deux exemples historiques, l’Espagne de Franco n’était pas un Etat laïque, mais l’ancienne Union Soviétique non plus… Dans notre propre Histoire, elle est une conquête longue et coûteuse que l’article 10 de la «Déclaration des Droits de l’Homme et du Citoyen»(1789) a, pour la première fois, reconnue. La liberté de conscience pose, en fait, le postulat simple que le lien entre les individus du «laos» et la constitution de la «Cité» sont indifférents à toute forme de croyance et/ou de non-croyance existant en leur sein.

De ce premier principe découle le principe d’égalité des options spirituelles ou non… Dans la mesure où, dans l’espace de tous, aucune conviction de quelque sorte qu’elle soit ne jouit d’une reconnaissance supérieure, d’avantages (matériels ou symboliques) dont la détention contribuerait à créer une discrimination, dans la mesure où aucune conviction de quelque sorte qu’elle soit ne peut devenir une norme publique et fournir la base du pouvoir d’un groupe sur le tout, la laïcité impose l’égalité de statut des opinions, croyances, idéologies et laisse chacun libre, dans son espace à lui, d’exercer ses choix spirituels et/ou philosophiques et idéologiques… Cette égalité des droits des tenants des différentes options éradique, en fait, le principe même de la domination de l’une sur l’autre et fait que ce qui est commun à tous est pris en charge par le «tout» : la «res publica» est donc bien, avec la laïcité, la «chose publique», qui va se concrétiser dans la loi commune et un espace public dont la seule raison d’être sera de promouvoir ce qui est commun à tous par-delà les différences…

Ainsi se réalise le troisième principe, principe d’universalité qui fait que seule prime la loi commune élaborée par tous pour rendre à tous ce qui est juste et bon. Ainsi l’espace laïque écarte-t-il la notion de «sujets» comme celle de «croyants» ou de «consommateurs» pour n’appréhender que celle de «citoyens» à égalité de droits et de devoirs. Aucun particularisme ne peut s’imposer à un autre ou fonder une hégémonie quelconque, aucune culture ne peut primer, aucun repli dans sa différence ne peut dominer le tout mais chacun peut épanouir sa différence dans l’espace commun en équilibre et en concorde avec tous… Ce principe d’universalité s’articule, juridiquement, à la distinction entre «privé» et «public». Est «public», ce qui concerne tous les Hommes dans l’espace qui les réunit, ce qui les rassemble socialement, politiquement, économiquement, juridiquement… ce qui relève de leurs intérêts communs (santé, école, justice, sécurité…), ce dont la communauté de droit de la nation a la charge. Est privé ce qui concerne chacun en particulier ou un groupe appartenant au tout, ce qui relève de la différence entre les Hommes, ce qui les divise: les convictions philosophiques, religieuses, les pratiques rituelles ou coutumières, les modes de vie communautaires et même ce qui relève de la sexualité. Chaque domaine a son ordre propre d’accomplissement et, si ce qui relève de la «sphère privé» peut s’exprimer dans l’espace public de tous, il ne peut pas s’exprimer sur l’espace public: ainsi l’Eglise catholique, par exemple, peut-elle exprimer librement son opposition à la «pilule du lendemain», elle ne jouit d’aucun pouvoir, d’aucune prérogative pour imposer quoi que ce soit à l’Etat qui légifère dans le sens de ce qui est juste et bon pour tous…

En France, d’un point de vue historique, institutionnel, juridique, ces trois principes ont été réalisés par la stricte séparation des Eglises (valeur totalisatrice de l’article indéfini) et de l’Etat (valeur généralisatrice de l’article défini), par la loi de 1905 , aboutissement d’un long processus d’incubation intellectuelle, de conflits politiques, de combats meurtriers… Et cette séparation, anticipée par la phrase célèbre de Victor Hugo «Je veux l’Etat chez lui et l’Eglise chez elle» réalise, en fait, une double émancipation: l’Etat est libéré des emprises religieuses et idéologiques particulières, les religions sont écartées de l’espace public où se fait la loi générale et privées de leur «pouvoir civil» (les idéologies non religieuses aussi); mais les Eglises sont aussi libérées dans la mesure où l’Etat n’a plus rien à décréter en matière religieuse: elles s’organisent librement dans le respect de la loi générale…
(...)»
(Recebido por correio electrónico de «Liberté-Égalité-Laïcité».)

sexta-feira, 6 de abril de 2007

Coisas óbvias

Isto são coisas óbvias, mas mesmo assim: um aluno aqui da associação de estudantes ateus e agnósticos da minha universidade resolveu meter num gráfico as taxas de criminalidade e de religiosidade dos países todos da OECD que conseguiu reunir.

O resultado é o que se esperava: em geral, a religião não faz as pessoas boas nem más. Como o futebol, ou as telenovelas.

José Miguel Júdice: «O capitalismo selvagem e as universidades»

  • «(...) em muitos sectores (e não só no ensino) o Estado português falhou clamorosamente quando teve de passar de produtor monopolista a regulador de sectores liberalizados e/ou privatizados. Durante décadas (para nos limitarmos ao nosso tempo), o Estado era dono de todas as universidades. Controlava-as, mal, como se controlam repartições públicas. A entrada no mercado de universidades privadas devia ter sido acompanhada da criação de estruturas que, de forma consistente, independente e profissional, exercessem uma função de regulação de todas as universidades, públicas ou privadas. Nada disso aconteceu. O resultado está à vista: passámos de um modelo colectivista de venda de serviços de ensino para um modelo de capitalismo selvagem, sendo irrelevante a forma jurídica ou a estrutura da propriedade dos activos em cada uma das universidades.» (Público)

quinta-feira, 5 de abril de 2007

ARL no Rádio Clube Português

Hoje, às 17 horas e 30 minutos, uma delegação da ARL estará no Rádio Clube Português para uma entrevista de trinta minutos.

As frequências locais do RCP podem ser consultadas aqui. É também possível ouvir a emissão na internete.

Gatos Fedorentos para o Parlamento, já!

O cartaz que se vê em cima foi colocado no Marquês de Pombal, ao lado do cartaz do PNR onde aparece o ex-membro do Opus Dei José Pinto Coelho a exibir o seu neofascismo pouco subtil.

A secularização da sociedade portuguesa(5): a idade da razão

A idade da razão

O gráfico seguinte mostra a evolução da percentagem de alunos inscritos em Educação Moral e Religiosa Católica (EMRC) entre o 5º e o 12º anos de escolaridade (os dados referem-se ao ano lectivo de 2004/2005).


Fica claro que, à medida que os jovens se emancipam da tutela dos encarregados de educação, aumenta a percentagem de alunos que não querem ter aulas sobre religião. No 5º ano de escolaridade, 71% do total de alunos frequenta EMRC. No 12º ano, restam apenas 6%. A maior queda dá-se entre o 9º e o 10º anos, por uma razão óbvia: a partir dos 16 anos, a escolha de frequentar aulas de religião passa a ser dos alunos. Enquanto no 9º ano, quando a escolha de frequentar EMRC ainda é dos pais, a percentagem de alunos inscritos em EMRC é de 39%, essa percentagem cai para 15% no 10º ano, quando a escolha passa a ser dos alunos.

Às portas da universidade, 94% dos alunos não querem estudar «Religião e Moral Católica». É uma percentagem esmagadora, que demonstra que as famílias católicas têm dificuldade em transmitir a sua religião aos filhos, que parecem mais interessados na sociedade secularizada que os rodeia.

[Diário Ateísta/Esquerda Republicana]

O desígnio nacional: ser um país de eventos

  • «Organizar um ou dois megaeventos em cada década, à semelhança do que aconteceu com a Expo'98 e o Euro 2004, é a grande ambição do turismo português. Este ambicioso desígnio consta no Plano Estratégico Nacional do Turismo (PENT) que ontem foi publicado em Diário da República.» (Diário de Notícias)